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Le concours :

Pour pouvoir se présenter au concours d’entrée des écoles de formation au diplôme d’État de pédicure-podologue, trois conditions suffisent :

- être titulaire du bac ou d’un diplôme admis en équivalence,
- ou être scolarisé en terminale l’année de l’examen d’entrée, l’admission à la formation étant soumise à la réussite au bac,
- ou être titulaire d’une attestation de succès à un examen spécial d’entrée dans les universités (ex : le DAEU ; diplôme d’accès aux études universitaires).

Pour ce concours, il y a 2 épreuves écrites : biologie et sciences-physiques portant sur le programme de 1ère et de terminale S (2h noté sur 20). Dans certaines écoles des entretiens de motivations peuvent être proposés d'environ 30 minutes, portannt sur les aptitudes psychologiques, la culture générale et la connaissance du métier du candidat (il est recommandé de faire un stage au préalable pour passer l'entretien)

A noter si le concours est accessible à tous les bacs (S, L, ES et ST2S) ; la sélection est néanmoins très sévère et les chances de réussites sont plus importantes pour les bacs scientifiques.

En savoir plus sur les oncours d'entrée en école d'Orthoptie

Les études et le métier :

Pour en savoir plus sur le métier : https://www.youtube.com/watch?v=42XublsTGW0

En France, l'orthoptique est exercée par un auxiliaire médical diplômé d'État, l'ORTHOPTISTE, dont la vocation est le dépistage, la rééducation et de réadaptation de la vision. Cette profession a été reconnue par décret du 11 août 1956 et est réglementée par quelques articles du Code de la Santé Publique.

Les orthoptistes ne peuvent pratiquer leur art que sur ordonnance médicale ou, dans le cadre notamment du cabinet d'un médecin ophtalmologiste, sous la responsabilité d'un médecin.
Ils collaborent avec tous les médecins, au premier lieu desquels se trouve l'ophtalmologiste. Ils exercent en relation avec les autres professionnels paramédicaux de la rééducation (orthophonistes...) et les opticiens.

L'exercice de l'orthoptie, quelque soit son mode , salarié ou libéral, est réglementé par les articles suivants du Décret n° 65-240 du 25 mars 1965, inscrits dans le Code de la Santé Publique. Son activité est réglementée par un Décret de Compétence fixant la liste des actes professionnels pouvant être accomplis par lui.

Aujourd'hui, l'orthoptie est une profession de santé paramédicale qui consiste principalement en des actes de rééducation, de réadaptation et d'exploration de la vision. Elle ne se limite plus aux strictes troubles de la vision binoculaire (strabisme, amblyopie, paralysie oculomotrices) mais embrasse l'ensemble des problèmes oculaires soit en tant qu'actes propres soit en tant qu'actes délégués par le médecin.

Source : www.orthoptie.net

Au programme :

Théorique :

1ère année : anatomie, psychologie de l'enfant, bilans de phories, rééducations, les correspondances rétiniennes, les champs visuels automatisés, optique physique et physiologique (un moment douloureux...), instrumentation

2ème année : strabologie, bilans neuro-oph (diplopies/paralysies), coordimétrie, champs visuels manuels, psychologie jeune adulte et adolescent, optique physiologique et verres de lunettes, réfraction, pathos oph, amblyopies

3ème année : basse vision, psychologie de la personne agée, electrophysiologie, +/- contactologie, optique réfraction, neurophysiologie (développement de la vision, des voies visuelles), pathos oph/neuro-oph, examens complémentaires (OCT, topographies cornéennes...)

Pratique :

Selon les stages : certains étudiants apprendront les champs visuels manuels dès la première année, d'autres n'auront le droit d'y toucher qu'en troisième année.

Pour l'examen de fin de troisième année de formation, il comprend :

Epreuves écrites Optique, anatomie physiologie et pathologie de l’appareil oculo-moteur et son traitement par les techniques orthoptiques, psychologie et pédagogie.

Epreuves orales interrogation sur le rôle social de l’orthoptiste, son domaine, ses limites, la psychologie et la pédagogie : exposé oral après examen d’un sujet atteint d’un trouble relevant d’un traitement orthoptique. Démonstration d’un appareil d’examen ou de traitement orthoptique.

Le coût

Coût de la formation : de 300 à 800 € en fonction des écoles.

Interview Pierre, étudiant kiné

Interview d'un étudiant de kine-web admis en école de kiné